Le métatraducteur doit être à la fois traducteur et documentaliste. En tant que traducteur, il doit posséder, pour les deux langues étudiées, l'anglais et le français, une compétence linguistique comparative adéquate lui permettant de mettre en parallèle les terminologies de tel ou tel sujet. En tant que documentaliste, il doit savoir réunir des ressources pertinentes et suffisantes pour chaque sujet.
Les textes exploités ont été surtout des prétextes pour étudier quelques éléments de divers thèmes dont la technologie médicale du cerveau et la philosophie de l'intelligence ("Cerveau: les chemins de l'intelligence"), des titres de films, romans et compositions musicales ("Titres de créations artistiques"), les gentilés ("Les gentilés et la dérivation toponymique"), l'ostréiculture ("Mots-clés et champs méta: l'exemple de l'ostréiculture"), calendriers, saisons et semaines, heures et minutes, la longitude ("La mesure du temps"). Les commentaires qui se trouvent sur le site du cours sont partiels ; leur mise en forme reste virtuelle puisqu'ils ont été présentés oralement en classe. D'autres, plus développés, ont été publiés dans Lexperimenta.
Les commentaires qui suivent ici concernent un seul type de documentation, voire de métadocumentation : l'étude des sources en ligne, réelles ou potentielles, de tel ou tel article publié dans la presse. Il s'agit de deux articles : un premier, qui a paru dans un quotidien français, comparant des points de vue anglo-saxons opposés ; un deuxième paru dans un journal francophone torontois sur l'histoire du suffrage féminin au Canada. Ils ont été exploités d'abord soit dans le cours sur la traduction et le WWW, soit dans le cours de traduction français-anglais (cf. première partie sur "la traduction avancée français-anglais").