REMERCIEMENTS

Cette thèse est le résultat du travail de plusieurs années et de plusieurs personnes dont certaines ne s'en doutent même pas et celles qui s'en doutent ne savent pas l'ampleur de leur contribution.

Je remercie donc avant tout et de tout mon cœur, ceux qui y ont participé directement : mon directeur Russon Wooldridge et les membres de mon comité de thèse   Anne-Marie Brousseau, Yves Roberge et Parth Bhatt. Sans vous, cette thèse n'existerait pas et, ce qui est encore plus important, mes connaissances linguistiques n'accroîtraient pas. En fait, dans ce travail, je n'ai fait que la traduction des résultats des réflexions provoquées par vos suggestions et vos commentaires.

Je me sens aussi très reconnaissante à l'évaluateur externe, Professeur François Gaudin, et à l'évaluateur du Département des Études françaises, Professeur Pascal Michelucci. J'ai été très touchée par le soin que vous avez apporté à la lecture de ma thèse et j'ai beaucoup apprécié vos commentaires précieux dont plusieurs figurent dans les notes de cette variante électronique de la thèse. Sans vous, la défense n'aurait pas eu lieu et le texte de la thèse serait moins soigné.

Je dois remercier mon directeur de thèse, Russon Wooldridge, encore une fois, et cette fois dans son rôle d'éditeur, pour avoir fait tout ce travail qui a permis la publication de la thèse sur l'Internet. Sans vous, ni la thèse ni les bases de données non seulement n'existeraient pas mais elles ne seraient pas disponibles à tout le monde.

Je tiens à remercier mon premier professeur de linguistique, Raymund Piotrowski. Sans vous, l'idée même d'écrire une thèse en linguistique française ne me viendrait pas. Je remercie aussi tous mes professeurs de toutes les disciplines qu'il m'est arrivé d'étudier. Sans vous ma compréhension du monde, de la langue et de leur relation ne se développerait pas.

J'exprime ma grande gratitude à tous ceux qui m'ont aidé par leurs conseils administratifs : avant tout, Monique Lecerf, Linda Lamisong, Marjorie Rolando qui étaient toujours là, prêtes à aider ; et, par ordre chronologique, Frank Collins, Brian Merrilees, Janet Paterson, Lawrence Kerslake, Andrew Oliver, Parth Bhatt, Angela Cozea et Emmanuel Nikiema. Sans vos conseils et vos rappels, je ne réussirais jamais.

Je remercie chaleureusement mes collègues du campus de St. Georges et du campus de Scarborough, le personnel des deux campus (en commençant par les secrétaires toujours gentilles et en terminant par les jardiniers toujours souriants), mes amis universitaires et mes étudiants. Sans vous, mes années à l'Université de Toronto n'auraient pas été aussi agréables et fructueuses.

Je tiens aussi à mentionner ma profonde reconnaissance à tous les auteurs des livres (et des textes et des catalogues en ligne) mentionnés (ou non) dans la thèse. Sans vous tous, en commençant par Aristote ou même par Panini, l'objet même de cette recherche n'existerait pas.