1. « Troisièmement, dans les langues logiques il n'y a pas de différence entre « système » et « norme » : ce sont des « langues » à un seul plan, des système de désignation qui se réalisent d'une façon immédiate dans des « discours ». Par contre, dans les langues historiques l'on peut (et l'on doit) distinguer le plan du  s y s t è m e  f o n c t i o n n e l , qui est en même temps le système de possibilités, et le plan de la  n o r m e  d e  r é a l i s a t i o n , qui représente une sélection par rapport aux possibilités offertes par le système. » (Coseriu 1976 : 21).
2. Selon leur théorie, la morphologie et la syntaxe sont deux sous-modules de syntaxe : word syntax et phrase syntax.
3. J'éviterai l'utilisation du mot « variation » qui est déjà trop utilisé pour les variations de vêtements.
4. Je me rends compte du fait que les séquences terminologiques de mon corpus ne correspondent pas formellement aux syntagmes représentables par les règles syntaxiques standard : pour éviter les malentendus je marquerai les représentations des structures terminologiques mais asyntaxiques par un astérisque.
5. Dans le cas de 'jean' pour lequel 'denim' est une des caractéristiques prototypique, on peut parler de sous-catégorisation par le trait MATÉRIEL. De plus, La Redoute offrait deux rubriques différentes « jeans denim » et « autres jeans » dans sa table des matières pendant les années 2001-2003.
6. Dans le chapitre 2, je distinguais Archétypes, Types et Variantes de vêtements selon leur place dans le système conceptuel du domaine vestimentaire : Archétypes = niveau 5 = notions de base ; Types = niveau 6 = termes participants dans les tables des matières ; Variantes = niveau 7-10 = variations des types = modèles concrets de vêtements.
7. Typiquement > pas > déjà > plus > toujours > complètement.
8. Dans la traduction, « +Nm » correspond au Nominatif, le cas d'agent ; « +Acc » à l'Accusatif, le cas d'objet direct ; « +Abl » à l'Ablatif ; « +Gn » au Génétif et « (!) » à la mise en relief.
9. Ici, la différence entre l'approche terminologique et l'approche sémantique est évidente. L'approche terminologique ou la conceptuologie de Felber (1984 : 103) permet de créer la hiérarchie conceptuelle des traits qui correspond aux concepts qui existent indépendamment des termes. L'approche sémantique (qui étudie le sens des mots qui n'existe pas indépendamment des mots) permet d'étudier la structure sémantique des termes recensés. La comparaison des résultats (et des incompatibilités) permet de formuler des règles et des restrictions (exceptions).
10. Les termes du corpus ne montrent jamais de longueur pareille : les vêtements des catalogues sont rarement nommés selon plus de deux caractéristiques mais peuvent contenir des mots appréciatifs.
11. Les exemples sont tirés du sous-domaine 'veste' pour ne pas les confondre avec les données de l'analyse du sous-domaine 'manteau'.
12. Déperlant - traitement de finition permettant aux liquides de glisser sur les surfaces textiles sans les pénétrer. (http://www.henitex.fr/charte/fr/lexique.html ; le 26 février 2007).
13. La préposition « de » n'est pas utilisée dans la terminologie pour nommer le MATÉRIEL, peut-être à cause de son sens trop abstrait : puisque les prépositions ne sont utilisées que pour clarifier les dénominations trop lourdes, on préfère la préposition aussi courte mais plus concrète « en ».
14. Il faut noter que dans les cas d'utilisation de la préposition « de » il s'agit plutôt de dénotation de type « veste de laine » et, donc, de mots composés.